L’application, d’abord
Vos tâches, vos courses, vos recettes, vos photos et vos démarches restent sur votre téléphone. Il n’y a pas de compte, donc rien à quoi les rattacher, et pas de serveur où les déposer.
Ce qui sort de l’appareil sort parce que vous l’avez demandé : rien ne part au démarrage, rien ne part en tâche de fond, rien ne part pendant que vous écrivez.
- Un code-barres scanné part vers la base publique Open Food Facts pour en retrouver le produit. Rien d’autre ne l’accompagne — ni identifiant d’appareil, ni adresse.
- Le libellé d’un produit, si vous cherchez un rappel de sécurité, part vers le service public RappelConso. Ce réglage est éteint tant que vous ne l’allumez pas.
- Le modèle de langue, si vous choisissez de l’installer, se télécharge depuis Hugging Face. Rien ne part si vous ne le demandez pas. Si le fichier exige un jeton d’accès personnel, celui que vous collez est envoyé à Hugging Face pour être vérifié, et à personne d’autre.
- La connexion à votre compte Hugging Face, quand un modèle demande d’accepter sa licence ou de créer un jeton, se fait dans une vue web ouverte par l’application elle-même, et non dans votre navigateur. Cette vue exécute le site de Hugging Face et en garde les témoins de connexion, y compris ceux de tiers : c’est ce qui maintient la session d’un écran à l’autre. L’application ne lit rien de ce qui y transite — elle ne reçoit que le jeton que vous collez — et se déconnecter efface ces témoins.
- L’adresse d’une recette ou d’un calendrier, quand c’est vous qui la donnez : l’application va lire cette page-là, sans cookie et sans référent. Elle se présente par le nom et la version de l’application, et par la langue de votre téléphone ; le site visité voit votre adresse IP, comme tout site que vous ouvrez.
- Une tâche envoyée à un autre téléphone voyage en direct, sans serveur intermédiaire.
Un bouton passe la main à votre navigateur : chercher sur Google la notice d’un équipement, avec les mots que vous avez saisis. Ce qui part alors part depuis lui, avec ses témoins de connexion et les comptes qui y sont ouverts, et ce sont ses règles qui s’appliquent, pas les nôtres. La vue web de Hugging Face fait de même pour toute adresse qui sort de son domaine : elle ne garde que huggingface.co.
Aucune mesure d’audience, aucune publicité, aucun rapport de plantage automatique. Il n’y a rien à vendre, donc rien à collecter.
Le site, ensuite
Consulter ces pages ne demande aucune donnée. Aucun traceur, aucun témoin de connexion, aucune mesure d’audience : personne ne sait que vous êtes passé.
Deux choses, et deux seulement, restent dans votre navigateur : le thème clair ou sombre que vous choisissez au bas de la page, pour que le site s’ouvre comme vous l’avez laissé ; et, si vous êtes testeur, le lien de votre espace, pour vous éviter d’aller le rechercher dans vos courriels. Ni l’une ni l’autre ne part d’ici, ni vers nous, ni vers personne. Vider les données de site de votre navigateur les efface toutes les deux.
Si vous vous inscrivez au programme de test, nous conservons votre adresse de courriel, éventuellement celle du compte Google de votre téléphone si vous la donnez, la date de votre consentement et le texte exact que vous avez accepté. Rien d’autre — pas votre nom, pas votre adresse IP.
- Les adresses sont chiffrées dans notre base. Une copie volée ne donnerait pas une liste exploitable.
- Votre adresse est écrite chiffrée, en attente, et rien de plus. Sans votre confirmation, elle s’efface d’elle-même au bout de vingt-quatre heures : nous n’avons alors plus rien.
- Chaque message porte un lien pour partir, en un clic. Une désinscription est définitive : nous ne la « corrigeons » jamais.
- Nous ne vous écrivons que pour l’application — une nouvelle version, un problème qui vous concerne. Jamais autre chose, jamais pour le compte d’un tiers.
Si vous nous envoyez un retour de testeur, il nous parvient par courriel avec votre adresse en réponse, pour que nous puissions vous répondre. Vous pouvez demander à tout moment la suppression de ce que nous avons : écrivez-nous, et c’est fait.
Vos droits
Accès, rectification, effacement, opposition : le règlement européen vous les donne, et nous n’avons ni l’envie ni les moyens de vous les compliquer. Une demande par courriel suffit. Nous n’avons de toute façon presque rien à vous rendre.

