Faut-il créer un compte pour utiliser ZenWorkDaily ?
Non. Il n’y a aucun compte : ni adresse de courriel, ni mot de passe, ni inscription. L’application s’ouvre et fonctionne immédiatement.
Les réponses sont courtes parce que les faits le sont. Quand la réponse est « non », elle est écrite « non ».
Non. Il n’y a aucun compte : ni adresse de courriel, ni mot de passe, ni inscription. L’application s’ouvre et fonctionne immédiatement.
Sur votre téléphone, dans la base de l’application. Il n’existe aucun serveur qui en détienne une copie. Les photos et les pièces jointes sont écrites dans l’espace privé de l’application : elles n’apparaissent pas dans votre galerie.
Aucune. Il n’y a ni mesure d’audience, ni publicité, ni rapport de plantage automatique, ni profilage. Aucune bibliothèque de ce type n’est intégrée à l’application.
ZenWorkDaily ne transmet rien lui-même : il confie l’audio au moteur de reconnaissance vocale de votre téléphone et n’en reçoit que du texte. Ce moteur — celui de Google sur la plupart des appareils — traite la parole sur place ou l’envoie à son éditeur, selon l’appareil, les paquets de langue installés et ses propres réglages. C’est son affaire, pas la nôtre, et nous ne pouvons pas répondre à sa place. Installer le paquet de reconnaissance hors connexion de votre téléphone est ce qui rend le traitement local possible ; le vérifier passe par les réglages de ce moteur, pas par ZenWorkDaily.
Non. La reconnaissance du texte se fait sur le téléphone, hors connexion : le modèle est fourni par les services Google Play et installé avec l’application. Ni la photo, ni le texte qui en est tiré ne quittent l’appareil. La lecture ne cherche que ce qu’elle affiche ensuite — l’organisme, la référence du dossier, la date limite, les pièces demandées — et ce qu’elle n’a pas trouvé reste vide au lieu d’être deviné. Sur un téléphone dépourvu des services Google Play, la lecture échoue et le dit ; le reste de l’application continue de fonctionner.
Tout est effacé. Il n’y a rien à restaurer depuis un nuage, puisqu’il n’y en a pas. Vous pouvez exporter vos données dans un fichier à tout moment, et le réimporter ailleurs.
Oui, entièrement. Aucune requête ne se déclenche d’elle-même, ni au démarrage, ni en tâche de fond, ni pendant la saisie.
Des gestes explicites, tous facultatifs : scanner un code-barres interroge la base publique Open Food Facts ; demander un rappel de sécurité interroge le service public RappelConso, réglage éteint par défaut ; télécharger le modèle de langue le prend chez Hugging Face, et le jeton que vous y collez y est vérifié ; accepter la licence d’un modèle ouvre une vue web sur huggingface.co, dans l’application ; remettre une tâche à un téléphone voisin passe en direct, sans Internet ; ouvrir l’adresse d’une recette ou d’une notice ouvre celle que vous avez donnée. Aucune de ces requêtes ne transporte d’identifiant d’appareil, et la page Confidentialité les recense toutes.
Une tâche s’envoie d’un téléphone à l’autre en direct, sans serveur intermédiaire. Il n’y a pas de liste commune qui se mettrait à jour toute seule sur plusieurs appareils : c’est la contrepartie assumée de l’absence de serveur.
Non. Ni podium, ni badge, ni score cumulé. Le relevé d’équité montre, pour chaque personne et sur la période choisie, les points prévus et les points faits : de quoi voir si la charge tombe toujours du même côté, ce qui est une conversation, pas un palmarès. L’objectif que le foyer se donne, lui, est commun : on l’atteint ensemble ou pas du tout.
Non. Synchroniser suppose un intermédiaire qui détient les deux côtés, et il n’y en a pas. Une sauvegarde s’exporte à la main, dans un fichier que vous rangez où vous voulez.
En exportant un fichier depuis l’ancien téléphone, puis en l’important sur le nouveau. C’est un geste manuel, et c’est le seul chemin : aucun compte ne retrouvera vos listes à votre place. L’import fusionne avec ce qui se trouve déjà sur l’appareil au lieu de l’écraser, si bien qu’un fichier peut être posé sur une application déjà utilisée.
Non. ZenWorkDaily n’existe que sur Android, à partir d’Android 8.0. Il n’y a pas non plus de site web où retrouver ses listes.
Oui, depuis la version 1.7.0. Tout ce qui s’affiche change de langue, des écrans aux notifications. L’application suit celle du téléphone, et un réglage permet de lui en demander une autre sans toucher au reste de l’appareil. Changer de langue ne modifie aucune de vos données. Le journal des versions, lui, reste écrit en français.
Oui, et sans qu’il y ait à le déclarer : les deux vocabulaires sont reconnus en même temps, si bien qu’une phrase qui mélange les langues — « acheter du pain tomorrow » — fonctionne. Les dates, les quantités et les personnes s’y lisent dans les deux langues. Une liste reste française : celle des organismes reconnus sur un courrier, parce que la CAF et l’URSSAF ne changent pas de nom selon la langue du téléphone.
Oui, entièrement. Aucune publicité, aucun abonnement, aucune fonction payante, aucun achat intégré. Il n’y a rien à vous vendre, donc rien à collecter.
En téléchargeant le fichier APK depuis zenworkdaily.com, dont l’empreinte SHA-256 est publiée à côté pour que vous puissiez vérifier ce que vous avez reçu. Une piste de test existe aussi sur Google Play, réservée aux adresses inscrites ; la publication ouverte à tous est en préparation.
Android demande l’autorisation d’installer une application venue d’ailleurs que du magasin, et affiche un avertissement. C’est le fonctionnement normal du système pour toute installation hors Play Store, et non le signe d’un problème.