La voix va plus loin, et l'écran respire.
Un repas se compose : entrée, plat, laitage, dessert
Le planificateur de la semaine propose une ligne par partie du repas, et chacune se remplit séparément. Vous choisissez lesquelles vous servez dans les réglages — accompagnement et fromage s'ajoutent, l'entrée se retire — et la grille s'allège d'autant.
Un journal technique, pour que les défauts se corrigent
L'application note ce qu'elle fait et ce qui échoue, y compris un arrêt inattendu. Vous pouvez le lire en entier, l'effacer, et le joindre à un rapport de problème. Il consigne les événements, jamais leur contenu : ni titre de tâche, ni nom, ni texte dicté.
Le ticket de caisse coche vos courses
En rentrant, une photo du ticket : les articles reconnus se cochent, les prix réels remplacent les estimations et la vraie date d'achat nourrit les suggestions. Les abréviations que vous expliquez une fois — « PDT NOUVEL », c'est des pommes de terre — sont retenues pour cette enseigne et plus jamais redemandées.
« Qu'est-ce qu'on mange, avec ce qu'on a ? »
Dictez ce qu'il vous reste dans le frigo : le carnet se classe, la recette la plus faisable en tête, avec ce qui manque pour chacune. Rien à inventorier — ZenWorkDaily sait ce que vous venez de lui dire, pas ce qu'il y a dans vos placards.
Scanner un code-barres
Un paquet fini, un scan avant de le jeter, l'article part dans la liste. La première fois ZenWorkDaily demande de quoi il s'agit ; ensuite il le reconnaît. La table est celle de votre foyer : rien n'est interrogé en ligne.
Un courrier administratif devient une démarche
Photographiez la page : organisme, référence du dossier, date limite et une sous-tâche par pièce à fournir. Les relances à quinze jours, sept jours et la veille s'accrochent toutes seules.
Les dates limites de consommation
Une date posée en rangeant les courses, et une carte « À consommer » en tête de la liste. Elle reste visible quelques jours après la date : un yaourt d'hier se mange encore.
La plaque d'un appareil se photographie
Marque, modèle et numéro de série entrent dans le carnet d'entretien sans être recopiés à la main derrière la machine.
Photographier une page de livre de cuisine
Les ingrédients sont lus, séparés des étapes, et partent où vous voulez : au carnet de recettes, dans la liste de courses rangée par rayon, ou en tâche avec une sous-tâche par ingrédient. Vous relisez tout avant que quoi que ce soit ne soit écrit, et l'image ne quitte pas l'appareil.
Des encarts un peu moins arrondis
Cartes, champs et boîtes de dialogue partagent désormais la même échelle d'arrondis, resserrée : l'écran fait moins jouet, sans devenir sec.
Une présentation guidée, à voir et à revoir
Douze étapes au premier lancement : ce que chaque écran permet, et ce que l'application ne fait pas. Elle se ferme quand on veut, reprend là où on l'a laissée, et se revoit depuis « À propos ».
Cocher sa liste à la voix, au marché
Un cabas dans une main, le téléphone dans l'autre : dites « j'ai pris des tomates, la salade et les œufs » et les articles passent dans le panier. En écoute continue, le micro reste ouvert d'un étal à l'autre et une vibration confirme chaque article, sans avoir à regarder l'écran.
Tous les champs se dictent
Le micro est là où l'on écrit : commentaire, sous-tâche, recherche, nom d'un membre. Il s'efface pour les montants, où la voix est plus lente que le clavier.
Une dictée qui sépare enfin les énumérations
« Il me faut des tomates des concombres des poireaux » donne trois articles, même sans virgule — personne ne prononce sa ponctuation.
Des dates et des heures libres
Les raccourcis « demain » ou « ce soir 18 h » restent, mais un calendrier et une horloge s'ouvrent quand le rendez-vous tombe le 17 à 14 h 45.
Agenda et repas de la semaine
Les rendez-vous du foyer en jour, semaine et mois, exportables vers un autre agenda. Et un menu de sept jours qui remplit la liste de courses en additionnant les ingrédients de toutes les recettes.
Un widget sur l'écran d'accueil
Les corvées du jour, cochables sans ouvrir l'application, les rendez-vous à venir et le nombre d'articles à prendre.
Envoyer une tâche à quelqu'un
Par un fichier, ou d'appareil à appareil quand vous êtes côte à côte. Aucun serveur au milieu, et un code à quatre chiffres pour s'assurer qu'on parle bien au téléphone d'en face.
Une aide facultative pour la dictée
Un modèle de langage peut relire ce que la grammaire n'a pas compris. Sur les téléphones récents, celui du système suffit ; sinon, il s'installe à la demande. Tout se passe sur l'appareil.
Des écrans plus lisibles
Formulaires en plein écran plutôt qu'en boîtes serrées, sections repliables pour ce qu'on consulte rarement, photos qui s'ouvrent en grand, et espacements resserrés : une fiche tient d'un regard.